Qui est Garance
Je m’appelle Garance et j’écris ce site. Pas de titre à faire valoir : je suis née dans le Jura, j’habite Lausanne, et ma grand-mère faisait le secret pour les brûlures du village. Elle ne demandait rien à personne et n’aurait jamais appelé ça de la voyance. C’est en voyant des sites facturer 4 francs la minute pour ce qu’elle faisait gratuitement que je me suis mise à lire les textes.
Ce que je fais ici
Je pars du cadre suisse, parce que presque tout ce qu’on trouve en français sur ce sujet vient de France et ne s’applique pas chez nous. Le déroulé d’un rendez-vous dans consulter en Romandie. Les francs et les règles d’annonce du prix dans tarifs et facturation. Le Code des obligations, la LCD et les recours dans droit suisse et recours. Les supports employés dans supports de voyance. Le secret et les barreurs de feu dans traditions romandes. Et la carte de l’offre dans villes et cantons.
Comment je travaille
Quand je cite un seuil, un délai ou un article, il vient du texte et pas d’un résumé de seconde main : l’ordonnance sur l’indication des prix pour les 2, 5 et 10 francs, le Code des obligations pour les 14 jours et les 100 francs, la LCD pour l’astérisque, les pages du SECO pour les recours. Quand une règle française circule et ne vaut pas en Suisse — c’est le cas de la rétractation sur internet — je l’écris plutôt que de laisser le malentendu passer.
Sur les pratiques traditionnelles, je m’appuie sur ce qui a été publié : l’inventaire des traditions vivantes de l’Office fédéral de la culture, et les travaux universitaires menés à Genève et au CHUV.
Ce que je ne fais pas
Je ne me prononce pas sur l’efficacité des pratiques, parce que je n’ai aucun moyen de la vérifier et que ce n’est pas l’objet du site. Je ne donne pas d’avis médical, et je rappelle le seul point qui ne souffre pas de discussion : une brûlure sérieuse, une douleur qui dure ou un symptôme nouveau relèvent d’un médecin, quoi qu’on fasse par ailleurs. Je ne tiens pas d’annuaire et je ne recommande personne nommément.
Comment le site gagne sa vie
Par des liens sponsorisés et des articles partenaires, signalés comme tels. Deux règles que je m’impose : aucun contenu relayé qui promette un résultat — retour affectif, désenvoûtement, protection —, et aucun lien commercial dans une page qui explique un recours. Si un article vous paraît complaisant, écrivez-le-moi.
M’écrire
Une correction, une référence, un tarif observé, une proposition de partenariat : contact@voyances-suisse.ch. Je lis tout, et je corrige les erreurs en le signalant en bas de l’article concerné.
Trois questions qui reviennent
Garance, êtes-vous juriste ?
Non, et je ne me présente pas comme telle. Je lis les textes et je les cite avec leur référence, pour que vous puissiez les vérifier vous-même : ordonnance sur l'indication des prix, Code des obligations, loi contre la concurrence déloyale, pages du SECO. Pour un litige en cours, un service de conseil juridique ou une organisation de consommateurs reste plus utile que ce site.
Pourquoi insister autant sur le droit suisse ?
Parce que presque tout ce qu'on lit en français sur ce sujet vient de France et ne s'applique pas ici. L'exemple le plus coûteux est la rétractation : le délai de 14 jours ne vaut qu'au-dessus de 100 francs, et il tombe dès que c'est le client qui a demandé la négociation. Pour un achat en ligne, la Suisse ne prévoit aucun droit général de révocation.
Recommandez-vous des praticiens ?
Non, et je ne tiens pas d'annuaire. Ce que je peux donner, ce sont les questions à poser avant un rendez-vous, les seuils de prix qui déclenchent une obligation d'annonce, et la façon de vérifier au registre du commerce qu'un cabinet existe bien sous la raison sociale qu'il affiche.